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ORTHODONTIE dangers

Chirurgie des mâchoires ou chirurgie orthognatique

chirurgie des machoires ou chirurgie orthognathiqueLorsqu'ils apprennent que leur fille va devoir subir une lourde chirurgie des mâchoires ou chirurgie orthognathique, les parents de Léa sont effondrés. Les spécialistes consultés qui  suivent pourtant la fillette depuis ses huit ans n'ont rien vu, rien signalé. Comment est-ce possible ?

Décalage ou surplomb important = risque de chirurgie des mâchoires ou chirurgie orthognatique si le problème n'est pas pris à temps

Consulté régulièrement, le dentiste s'est contenté de surveiller l'état dentaire en bornant ses interventions au dépistage et aux soins des caries. De la déglutition dysfonctionnelle ou déglutition infantile de Léa, du décalage des mâchoires qui s'est progressivement accentué avec le temps, il n'a rien vu et en tous cas rien dit. Sauf en dernier, alors que le décalage était devenu si flagrant mais qu'il était déjà trop tard pour intervenir en orthodontie.

Consulté régulièrement pour des rhinites et des angines à répétition, l'ORL n'a rien vu, lui non plus, se contentant de prescrire antibiotiques sur antibiotiques, sans se préoccuper de ce que Léa respire par la bouche et développe de ce fait des infections ORL en continu.

Consulté (enfin) alors que Léa est âgée de 11 ans, l'orthodontiste constate le décalage important entre la mâchoire du haut et celle du bas en retrait, mesure le décalage ou surplomb entre les incisives du haut et celles du bas, pour déclarer finalement qu'il faut attendre encore un peu.

Deux ans plus tard, le même orthodontiste préconise les extractions des quatre prémolaires. Ce n'est qu'après avoir refusé le traitement mutilant proposé et s'être documenté sur des méthodes alternatives que les parents de Léa consultent enfin un orthodontiste digne de ce nom qui leur fait prendre conscience de la gravité du problème.

Les mâchoires de Léa sont atrophiées. Celle du haut est trop étroite, avec pour corollaire un palais et donc des fosses nasales trop étroits qui ne permettent pas une respiration normale physiologique par le nez. C'est donc la bouche qui prend le relais.

Comme toute personne qui respire par la bouche, Léa est exposée à développer plus tard de graves problèmes de santé. Ces problèmes auraient pu être anticipés par un traitement d'orthodontie précoce qui aurait prévenu la maladie grave et potentiellement mortelle qu'est l'apnée obstructive du sommeil.

Malheureusement, âgée de 13 ans, Léa n'est plus en phase de croissance et on ne peut plus remédier à l'atrophie des mâchoires que par la chirurgie.

Comme dans le cas de Léa, les signes d'appel de la malocclusion ou dysmorphose liée à une respiration par la bouche sont discrets.

Informez-vous car il faut agir le plus tôt possible. Passé l'âge de neuf ans, il est souvent trop tard :
Orthodontie, halte au massacre


Trouver un orthodontiste
Quelques pistes d'orthodontistes intervenant précocement

Autres pistes : trouver un orthodontiste

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Trouver un orthodontiste : du bon usage des listes

 

trouver un orthodontiste : du bon usage des listesTrouver un orthodontiste qui applique les méthodes d'orthodontie alternative fonctionnelle décrites dans Orthodontie, halte au massacre, n'est pas évident pour les raisons exposées dans Trouver un bon orthodontiste : la loi du silence.

Certains organismes de formation ou associations* acceptent cependant de communiquer à titre confidentiel des nom de praticiens.

* Voir ORTHODONTIE, trouver un bon praticien sur le site holodent

Nous ne saurions cependant trop insister sur le fait qu'une adresse communiquée (quelle qu'en soit la provenance) n'est jamais une garantie de la qualité des soins prodigués et que tout nom communiqué est une piste à explorer avec discernement. Le fait d’avoir suivi une formation en orthodontie alternative n’est malheureusement pas gage de compétence ni d’humanisme, comme une maman en a fait l'expérience.

Trouver un orthodontiste : surprenante expérience

Insatisfaite par les méthodes (patients traités à la chaîne par bagues) et l'attitude de son orthodontiste (aucune explication fournie sur le traitement de son fils), cette maman décide d'écrire à une association connue pour former des praticiens à des méthodes d'orthodontie fonctionnelle, dans l'espoir de trouver un orthodontiste ayant une pratique alternative plus humaine. Or, quel ne fut pas son étonnement en recevant, en réponse de cette association, une courte liste de praticiens de la région où figurait le nom de l'orthodontiste dont elle était mécontente. Ainsi l'orthodontiste qui pratiquait la pire orthodontie mécaniste qu'on puisse imaginer, était inscrit à une association prônant des méthodes exactement inverses.

 

Trouver un orthodontiste : du bon usage des listes

La mésaventure de cette maman doit nous amener à considérer une liste, quelle qu'elle soit, avec la plus grande prudence. Une liste rassemble les noms de praticiens, dentistes ou orthodontistes, qui ont, à un moment de leur vie, fait une formation ou adhéré à une association. Cela ne signifie pas que ces dentistes ou orthodontistes appliquent les méthodes enseignées, ni qu'ils le fassent avec compétence et encore moins qu'ils aient l'approche humaniste développée dans Orthodontie, halte au massacre. N'oublions pas que certains, comme probablement l'orthodontiste ci-dessus, n'adhèrent à des associations ou sociétés d'orthodontie fonctionnelle que pour se donner bonne conscience et avec la vague intention de, plus tard, pratiquer une orthodontie différente.

Trouver un orthodontiste :  prudence et discernement

La morale de cette histoire est qu'on aurait tort de se précipiter les yeux fermés sur la seule foi d'une liste chez tel ou tel dentiste ou orthodontiste. S'informer afin de savoir ce qui est acceptable dans le cadre d'un traitement d'orthodontie fonctionnelle et ce qui ne l'est pas, est essentiel. Certains traitements d'orthodontie ont des effets potentiellement irréversibles et certains manques de croissance, s'ils ne sont pas traités à temps, ne se rattrapent plus.

 

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Orthodontie : une maman témoigne

 

En orthodontie, les extractions de prémolaires saines et le port de bagues sont présentés comme un passage obligé et cependant, avec du recul, les résultats de ces traitements d'orthodontie mutilants sont décevants, les problèmes (respiration, mastication…) ne sont pas réglés. Pourquoi tant d'argent, de temps et d'énergie gaspillés, se demande une maman, tandis qu'une autre se félicite d'avoir évité à sa fille un tel gâchis.

orthodontie,  une maman temoigne

 

Orthodontie : une maman témoigne d'un beau gâchis


Je vous remercie d'avoir eu le courage et l'audace d'écrire ce livre, Orthodontie, halte au massacre, et de donner ainsi de espoir aux parents catastrophés par les dents de leurs enfants. J'ai été particulièrement boulversée de comprendre l'erreur faite il y a des années d'avoir accepté, certes pas de gaité de coeur, l'amputation des prémolaires et dents de lait de mes enfants, présentée par l'orthodontiste de l'époque comme un passage obligé. Deux de mes trois enfants ont conservé une machoire étroite qui n'est ni esthétique ni fonctionnelle. De plus ils souffrent d'une mauvaise respiration comme vous l'expliquez dans votre ouvrage.

En outre, j'ai constaté sur mes trois enfants les effets de ces traitements brutaux et mutilants que vous décrivez sur le plan psychologique dans votre livre. La personnalité de mes enfants est changée. Eux mêmes témoignent avoir changé et ne pas se reconnaître depuis le traitement.

J'éprouve un malaise profond face à ce que je considère comme un gâchis, un gaspillage de temps et d'argent, sans parler évidemment des précieuses dents saines gaspillées elles aussi.

Comme vous le dénoncez dans Orthodontie, halte au massacre, il est temps qu'on arrête de massacrer les enfants et qu'on cesse de bafouer les lois de la nature au nom de l'esthétique.


Orthodontie : une maman témoigne d'une belle réussite

Cette maman a lu Orthodontie, halte au massacre trop tard pour pouvoir éviter à ses enfants le gâchis d'un traitement trop tardif. Une autre maman au contraire, , a pu grâce au livre faire un choix différent pour sa fille et témoigne d'une belle réussite (à lire sur le site des éditions Luigi Castelli) : Orthodontie, une maman témoigne d'une belle réussite.

 

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Mauvais conseil en orthodontie

Attendre que toutes les dents de lait soient tombées pour intervenir est un très mauvais conseil en orthodontie. Et quand c'est un dentiste qui le donne, on bondit devant tant d'ignorance, d'attentisme et de fatalisme. C'est d'autant plus dommage que c'est l'enfant qui au final paie l'ignorance du dentiste et l'attentisme de l'orthodontiste.

Voici ce que nous écrit une maman :

"Je viens d'emmener ma fille chez un orthodontiste.

Comme mon chirurgien-dentiste me l'avait conseillé, j'ai attendu que ses dents définitives aient poussées. Elle a donc 12 ans et demi. Différents problèmes sont rencontrés : incisives supérieures en avant d'un cm par rapport aux incisives inférieures, décalage du centrage des dents du bas par rapport à celles du haut et une canine incluse qui n'a pas de place pour sortir.

Pour "redresser" tout ça, l'orthodontiste propose la pose d'un appareil avec ancrage et fils d'ancrage, la pose d'une attelle la nuit pour éviter aux molaires de l'arcade supérieure de se déplacer vers l'avant et surtout l'arrachage de quatre prémolaires. Existe-t-il une alternative à cette technique mutilante ?"


En quoi est-ce un mauvais conseil en orthodontie ?

Sur les conseils peu avisés de son dentiste, lui-même mal informé, cette  jeune fille est vue à l'âge de douze ans et demi, c'est à dire quand la croissance des mâchoires est terminées à 90%. À cet âge, aucun traitement orthodontique ne pourra plus régler de manière satisfaisante les problèmes décrits par la maman:

• incisives supérieures en avant d'un cm par rapport aux incisives inférieures

orthodontie rétrognathieCela signifie que les incisives du bas et aussi le menton sont très en retrait par rapport aux dents de la mâchoire supérieure. Il s'agit d'une rétrognathie ou hypodéveloppement de la mâchoire du bas (ou mandibule). Un menton trop effacé n'est pas très esthétique et prédispose au double menton. Plus grave, il prédispose à la redoutable apnée du sommeil. Comme la croissance des mâchoires est quasiment terminée, le traitement orthodontique ne peut plus développer la mandibule pour réduire le décalage avec la mâchoire du haut (ou maxillaire) et le problème de rétrognathie ne pourra plus être réglé, sauf à passer par la chirurgie des mâchoires ou chirurgie orthognathique.

• décalage du centrage des dents du bas par rapport à celles du haut

orthodontie décalage mandibule ou machoire du basCela signifie que la mandibule est non seulement positionnée trop en arrière mais qu'elle est également de travers, déviée vers la droite ou vers la gauche. Cette position asymétrique de la mâchoire du bas est très nocive pour l'articulation des mâchoires (ou ATM) et pour la posture qui est de ce fait vrillée. Ce défaut ne pourra plus être complètement corrigé par le traitement orthodontique. Les chaînes musculaires et la posture s'étant adaptées à cette position décalée de la mandibule, il en restera nécessairement des séquelles.

• une canine incluse qui n'a pas de place pour sortir

palais étroit orthodontieLa présence d'une canine incluse dans le maxillaire est le signe d'un palais trop étroit qui est lui-même à l'origine des deux problèmes précédents, avec comme conséquence probable une mauvaise respiration et ses effets sur la santé. Là encore, la suture palatine se calcifiant vers l'âge de neuf ans, il est trop tard pour élargir le palais et agrandir les fosses nasales par un traitement orthodontique seul. Il faudrait ici aussi recourir à la chirurgie.

Mauvais conseil en matière de traitement d'orthodontie

Voilà une jeune fille déjà passablement affligée. Mais ce n'est pas tout, en plus de lui avoir donné un mauvais conseil, le dentiste l'adresse à un spécialiste en orthodontie qui va fixer définitivement ses problèmes, voire les aggraver par un traitement orthodontique peu adapté.
 
En effet, en arrachant quatre prémolaires, l'orthodontiste va fixer l'étroitesse du palais. Il va également aplatir le profil qui ne sortira pas indemne de l'opération car les extractions ne règleront pas le problème du menton trop effacé. En revanche, la lèvre supérieure ne sera plus soutenue par les dents qu'on aura fait reculer, avec un effet des plus inesthétique comme sur ces photos.

Sans parler bien évidemment de tous les autres effets secondaires liés à ce type de traitement orthodontique trop tardif et trop brutal : dysfonction de l'articulation des mâchoires, déchaussement, caries, rhyzalyses ou fonte des racines, conséquences sur la posture, le dos, etc. Si tous ne se produiront pas, on peut être certain en revanche que la nuque sera malmenée par l'attelle ou casque portée la nuit pour tirer les molaires vers l'arrière.

Voilà ce qui s'appelle un beau gâchis qui aurait facilement pu être évité par une prise en charge précoce ou traitement d'interception aux nombreux bénéfices.
 
Si on peut plus redonner la croissance qui n'existe plus à l'âge de douze ans, au moins est-il possible par des techniques fonctionnelles d'améliorer les problèmes existant en évitant de les aggraver.

Ce qu'il aurait fallu faire et ce qu'on peut faire dans un pareil cas : Orthodontie, halte au massacre.
 
 
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Orthodontie et santé : un dentiste témoigne

Je salue avec beaucoup de respect le courage de ma consœur, le Dr Estelle Vereeck, qui dénonce les pratiques abusives de l'orthodontie.

Depuis pratiquement le début de mon exercice en 1968, j'ai toujours insisté auprès de mes patients pour surveiller et diriger si nécessaire le traitement ODF proposé et exécuté par le spécialiste.
 
J'ai très vite été opposé à l'extraction des prémolaires (solution de facilité), procédé mutilant et couramment utilisé il y a une trentaine d'années et encore aujourd'hui par la plupart des praticiens spécialisés. C'est une solution génératrice de beaucoup de dégâts, comme il est dit dans ce livre.

Devenu au cours des vingt dernières années d'exercice un spécialiste des problèmes en corrélation avec une malocclusion dentaire, je peux témoigner de l'augmentation très importante des pathologies liées aux pratiques orthodontiques actuelles : articulaires, posturales, ostéopathiques, comportementales, psychologiques.

Je souhaite apporter de l'eau au moulin, à la réflexion et aux propos de ma consœur.

Docteur Bernard H.
 
Texte extrait du magazine Votre santé, décembre 2005, Les témoignages des professionnels.
 
 
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Effets nocifs de l'orthodontie classique: un exemple chez l'adulte

Dans Orthodontie chez l'adulte, nous mettions en garde contre les traitements menés tardivement. Voici un exemple de ces désastres programmés.
 
Pascal a suivi un traitement d'orthodontie, hélas classique, incluant les extractions de huit dents saines. Aujourd'hui, ses problèmes sont loin d'être réglés. Il raconte:

"J'ai suivi de 14 à 16 ans un traitement d'orthodontie qui m'a privé de mes quatre prémolaires et de mes quatre dents de sagesse au prétexte que ma mâchoire était trop étroite. Quelques années plus tard, j'ai consulté plusieurs spécialistes pour des problèmes de fatigue chronique avant d'aboutir chez une dentiste énergéticienne qui a rééquilibré mon occlusion en employant des gouttières pour rehausser mes molaires. Le traitement a duré deux ans.
Aujourd'hui je m'inquiète car ma mâchoire est légèrement assymétrique et j'ai l'articulation qui craque quand j'ouvre et ferme la mâchoire. De plus, j'ai toujours ce problème de fatigue chronique.
Un orthodontiste consulté récemment m'a dit que le problème d'asymétrie pouvait être corrigé en mastiquant plus à gauche (j'ai apparemment pris l'habitude de mastiquer plus à droite). Il semblerait que l'on ne puisse rien pour mes problèmes de craquements de mâchoire et de fatigue chronique
".

Pascal conclut, un peu alarmé:
"Même si les craquements ne sont pas douloureux, ils sont relativement gênants et j'ai peur qu'ils n'empirent à long terme. Peut-on encore faire quelque chose ?"


Analyse du problème

Le cas de Pascal est hélas l'illustration des dégâts occasionnés par l'orthodontie classique. L'encombrement dont il souffrait à l'âge de 14 ans a simplement été masqué et non traité par l'extraction des huit dents saines qu'il a subi. Plus grave, les extractions ont fixé l'étroitesse des mâchoires au lieu d'y remédier en stimulant l'expansion de l'os par un traitement fonctionnel approprié (pour cela il aurait fallu intervenir bien avant l'âge de 14 ans). Les extractions ne sont jamais une solution car elles ne traitent rien. On lira à ce sujet un autre exemple dans  Extractions en orthodontie : extraire n'est pas guérir (sur le site Holodent).

Le traitement tardif qu'a subi Pascal a forcé sa mâchoire à prendre une position non physiologique, légèrement asymétrique, génératrice d'une dysfonction de l'articulation des mâchoires (ou ATM) qui n'a fait que s'aggraver au fil du temps et se traduit dans son cas par des craquements. L'ATM et l'occlusion ont une énorme incidence sur la posture qui se vrille dès lors que la mâchoire du bas n'est pas en position symétrique. Les chaînes musculaires du corps se contracturent pour s'adapter, consommant une grande quantité d'énergie qui finit par conduire à une fatigue chronique. Plus encore, dans le cas de Pascal, l'étroitesse du palais (non traitée mais seulement masquée par les extractions) est probablement la cause d'une respiration insuffisante (le palais est aussi le plancher des fosses nasales) avec pour conséquence une sous oxygénation, un mauvais sommeil qui se traduit par une fatigue chronique.
Voir à ce sujet les extraits en ligne du livre Orthodontie, halte au massacre : les dégâts de la respiration buccale sur la santé et Apnée du sommeil, le risque mortel.

 
Que faire ?

Le premier traitement n'a agit que sur la hauteur d'occlusion en rehaussant les molaires. Cela peut être approprié mais à l'évidence insuffisant dans le cas de Pascal. C'est sur la largeur des mâchoires qu'il faut agir pour remédier à l'occlusion défectueuse. En effet, il n'y pas de hasard à mastiquer toujours du même côté: on utilise spontanément le côté le plus confortable, ce qui signifie que l'occlusion n'est pas équilibrée.

Ce qu'on peut conseiller à Pascal, c'est de reprendre un traitement d'orthodontie, mais fonctionnel, cette fois. C'est à dire un traitement qui travaille dans le sens de la physiologie du corps, sans bagues mais avec des appareillages amovibles, en se préoccupant de vérifier et éduquer si besoin la respiration qui se fait probablement par la bouche. Si le manque d'expansion n'est pas trop important, un tel traitement pourra le rattraper car il existe, même chez l'adulte, un potentiel de croissance osseuse résiduel qui peut suffire dans bien des cas. Si l'étroitesse des mâchoires est en revanche trop prononcée, seule une solution chirurgicale peut la corriger.
 
Toutes les pistes de traitements alternatifs sans bagues ni extractions sont détaillés dans Orthodontie, halte au massacre (chapitre 30).
 
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