Fibromyalgie et orthodontie : des liens étroits
Si officiellement la fibromyalgie n’a pas de cause démontrée, des facteurs immunochimiques et environnementaux sont invoqués. Alors qu'on a longtemps pensé que la fibromyalgie avaient des causes psychosomatiques, cette piste étiologique a été abandonnée. Explorée par la médecine classique, la voie allopathique débouchera peut-être prochainement sur la mise au point d'un médicament. On est cependant loin d'avoir fait le tour du problème. Une cause orthodontique est rarement évoquée. Pourtant, entre fibromyalgie et orthodontie, des liens étroits existent. De nombreuses personnes atteintes de fibromyalgie ont subi dans leur enfance ou à l'adolescence un traitement d'orthodontie, souvent mutilant avec extractions de dents saines.
Comment un traitement d'orthodontie peut-il concourir à développer plus tard une fibromyalgie
L'explication est simple et tient en un mot : occlusion. L'occlusion ou engrènement des dents des deux arcades a d'énormes répercussions sur la posture par le biais de l'articulation temporo-mandibulaire ou ATM.
Négligés, les facteurs occlusaux pourraient bien jouer un rôle déterminant dans la génèse de la fibryomyalgie, du moins dans sa forme de fatigue chronique.
La dysfonction occlusale ou malocclusion cause une vrille de la posture qui se traduit par des contractures musculaires à l’origine de l’épuisement et des multiples points douloureux dont se plaignent les personnes atteintes. De plus, la dysfonction de l’articulation des mâchoires, conséquence directe de la malocclusion, contribue à aggraver le syndrome dépressif dont souffrent les fibromyalgiques.
Des extractions non compensées, des prothèses inadaptées ou trop anciennes et bien sûr un traitement d’orthodontie trop tardif et donc trop brutal sont des causes directes de malocclusion et indirectes de fibromyalgie. Ce n'est donc pas un hasard si on retrouve un traitement d’orthodontie dans les antécédents médicaux d’un grand nombre de personnes atteintes.
Aujourd’hui massivement touchés avec un américain sur dix souffrant de fibromyalgie, les États-Unis ont été les premiers promoteurs dans les années soixante des traitements d’orthodontie avec bagues et extractions de dents saines, traitements générateurs de tensions articulaires, musculaires et squelettiques importantes. Il est difficile de ne pas y voir un rapport direct avec le développement des fibromyalgies.
Pourtant, contre l'évidence, les orthodontistes continuent de nier tout lien entre leurs traitements, la posture et la survenue d'une fibromyalgie.
Il est pourtant essentiel de mettre en œuvre une orthodontie plus douce ou orthodontie fonctionnelle*, afin que les enfants traités aujourd'hui ne soient pas les fibromyalgiques de demain.
Les personnes fibromyalgiques atteintes d'une occlusion défectueuse verront une probable amélioration de leurs symptômes en corrigeant l'occlusion*.
* Ces nouvelles pistes de traitement sont détaillées dans Orthodontie, halte au massacre.
Autres pistes : trouver un orthodontiste
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19 Octobre 2009 à 19:22 dans
- Général





En orthodontie, ce sont ceux qui en portent le plus qui en boivent le plus. Comprenez que les adolescents qui sont les plus concernés par les traitements d'orthodontie par bagues sont également les plus gros consommateurs de boissons acides et sucrées.


La disgrâce vient d'une lèvre du bas en retrait par rapport à celle du haut et surtout d'un menton fuyant insuffisamment développé pour pouvoir soutenir les chairs. Résultat : la peau du cou pend et fait des plis.
Une fois la croissance terminée (c'est à dire passé l'âge de 9 ans), il n'est plus possible de remédier à un double menton inesthétique que par la chirurgie (photo ci-contre).

Composés d'un double système de bagues (scellées à la mâchoire du haut et du bas), reliés entre eux par un bras destiné à propulser la mandibule, ces dispositifs se révèlent redoutablement encombrants et inconfortables. Le système de tiges solidaires des bagues qui composent le système propulseur blesse les joues quand il ne les déchire pas, provoquant des blessures importantes. Le dispositif joue le rôle d'un carcan qui force la mandibule dans une position inhabituelle, ce qui provoque des tensions musculaires et articulaires. Pour couronner le tout, le patient ne peut même pas retirer l'appareil et doit endurer cette torture 24 heures sur 24. Quant à la mastication, elle est évidemment entravée, voire rendue impossible par l'appareillage, ce qui est tout de même ennuyeux quand on revendique une action fonctionnelle dont le but est précisément de rétablir les fonctions et non de les perturber davantage.


Les bagues ou attaches collées sur les dents créent des dommages irréversibles : caries, colorations indélébiles, déchaussement, destruction des racines par rhizalyse, et ceci même si l'hygiène est bonne.